Les mots ont des cheveux, plus ou moins longs, selon que vous les brossiez dans le sens du poêle ou pas, et surtout en hiver.
Voici donc le titre d’une nouvelle que je m’apprête à nourrir collaborativement à l’aide de mes extrémités digitales et peut-être aussi quelques cellules nerveuses de mon cortex vieillissant. J’espère que mes chères gliales auront eu le temps de faire les poussières dans les interstices de mes pensées régulièrement encombrées.
Exempt de toute logorrhée, mon esprit n’en demeure pas moins souvent emprunt d’une certaine nébulosité désespérément étrangère à tout un chacun se clamant faire partie de l’espèce humaine.
Toute anomalie spectro-encéphalique constatée dans la suite de ce récit ne pourra être imputée qu’à un désordre inhérent au fonctionnement poussif de la structure cérébrale dont j’ai modestement hérité.
Bienvenue dans cette non-nouvelle.